Les Cafés-Narguilés

Les cafés-narguilés : une convivialité qui n'est pas sans danger :

Tout d’abord, les cafés-narguilés sont les cafés apparus récemment ,intilialement pour fumer la chicha mais aussi on peut y trouver tout autres boissons . Ce type de cafés prend de plus en plus de place dans les sociétés occidentales Chicha et chicha bars: shisha, puisque la chicha rencontre depuis une décennie un engouement mondial: au sein des pays arabo-musulmans comme le Maroc (où le narguilé ne fait pas partie du patrimoine) dans un premier temps puis en Amérique et en Europe où ont poussé un peu partout des « Chicha bars » se réclamant de divers origines (turcs, tunisiens…).Dans ces cafés, elle y a des nouveaux phénomènes qui naissent telles que les differentes modes de fumer la chicha.

La pratique peut-être solitaire, accompagnée de musique et d’un livre ou encore dans une méditation rêveuse. Mais dans la plupart des cas, il se fume en collectivité,c’est son grand « atout » si l’on peut dire .

On se repasse le tuyau, comfortablement installés sur dans ces"bars à chicha" qui ont ouvert un peu partout dans ces villes occidentales. Selon une enquête menée à Paris, par l'Académie de Paris et la caisse primaire d'assurance maladie, 76% des jeunes de 19 ans ont déjà fumé la chicha.

L’atmosphère brumeuse due à la fumée et le relent des bulles ne font que participer à cette ambiance amicale qui favorise la conversation.

Aussi,ce qui frappe a l’entrée des plupart de ces cafés c’est la fumée qui la remplit. De toutes les modes de consommation du tabac (cigarette, cigare, pipe, y compris le cannabis), le narguilé est celui qui à des taux de CO le plus élevé,donc le plus dangereux. Cela se traduit dans les bars et les restaurants à narguilé par les les taux de monoxyde de carbone en suspension dans l'air ambiant qui peutt atteindre 100 ppm (parties par million) dans les boîtes de nuit et 20 à plus de 30 ppm dans les bars à chicha, alors que les niveaux d’alertes sont fixés à 8,5 ppm, d’où un risque de n’avoir pas seulement un cancer dans quinze ans mais de mourir dans l’année d’un accident cardiaque selon une étude a Paris.